Le PS et ses candidats Kleenex

2 mars 2011

Une trouvaille pour les socialistes narbonnais dans cette élection cantonale : le parti invente le candidat Kleenex : on l’utilise une fois et on le jette.

C’est ce qu’a découvert à ses dépens Mme Gancia, qui fut, peut-être certains s’en souviennent-ils, conseillère générale de 2004 à 2011 sur le canton Narbonne-Est.

Et qui l’est encore officiellement, jusqu’au 27 mars, même si sa disparition de tous les écrans-radars politiques pourrait laisser croire le contraire.



Elle a été, en effet, victime de ce nouveau tour de passe-passe politicien, inventé pour la circonstance par le PS, qui consiste à ne pas présenter à nouveau une candidate sortante, de telle manière qu’elle n’ait pas, au nom de son parti, à faire état d’un bilan.

Ou plutôt, d’un éventuel bilan, car celui de Mme Gancia, sur 7 ans, est d’une incroyable modestie. Alors, comme elle est membre du Parti Socialiste, les apparatchiks  Narbonnais ont inventé ce nouveau concept digne de Ponce Pilate : le candidat à usage unique.

Ainsi, on tente de faire oublier les responsabilités, les engagements pris par le candidat ou la candidate précédente, sans avoir aucun compte à rendre à l’électeur.

 Pour justifier l’éviction sans ménagement de la candidate sortante, et donc, sortie par les siens, le fin du fin de la manœuvre, c’est de se réfugier, derrière des prétextes abracadabrantesques comme la soi-disant démocratie du parti.

Ce serait ainsi par pur esprit démocratique que Mme Gancia serait passée du statut d’élue-surprise à celui de simple mouchoir Kleenex. Il faut être sacrément enrhumé pour gober ça !

Belle démonstration de responsabilité politique et de respect à la fois des militants et surtout des électeurs !

Trois petits tours et puis s’en vont…

La question que chacun se pose maintenant est donc, nécessairement, celle-ci : le nouveau candidat désigné, M. François, est-il destiné, lui aussi, à être un candidat Kleenex ?

Peut-il s’engager publiquement à assumer la responsabilité qu’il prend en se présentant devant les électeurs du canton Narbonne-Est ?

Nouveau Narbonne lui pose solennellement la question et nous veillerons à ce qu’il fournisse une réponse.

Car pour le candidat Nouveau Narbonne, Bertrand Malquier, l’engagement devant les Narbonnais est sérieux, pesé. Il ne s’agira pas, à l’instar de la candidate socialiste sortante, de faire trois petits tours et puis s’en vont… comme la petite marionnette de la comptine.

Pour Bertand Malquier et Nouveau Narbonne, l’engagement, le souci constant, c’est l’intérêt des Narbonnais.

Aujourd’hui, ceux du canton Est ; demain, ceux de la ville entière.


 

L'Aude, département dépensier.

12 février 2011 

  L’Aude, département parmi les plus dépensiers.

 La tourmente qui secoue les institutions publiques dans le comblement de leurs déficits budgétaires démontre combien ceux qui nous dirigent manquent de cet « esprit d’entreprise » dont parlait-J Jaurès , en évoquant les ouvriers et l’âme patronale,  dont « le  courage est le refus de recourir à l’Etat « Un texte que nos élus socialistes ont soigneusement oublié.

Oublié au conseil général qui se trouve  dans une situation financière difficile malgré les ponctions fiscales successives qu’il s’est octroyées durant ces dernières années.

Au classement des départements l’Aude  est noté dans les départements les plus dépensiers (5°) et les plus préleveurs  d’impôts (4°) de France.

Censuré par la nouvelle gouvernance municipale qui affirme qu’une ville ne se gère pas comme une entreprise, mais comme un fonds de charité sociale, de solidarité bien ordonnée commençant par eux même .

             Ponction fiscale en guise de développement économique.

Alors que des entreprises Narbonnaises se re-localisent ailleurs faute de place ou à cause


d’un prix du terrain peu attractif, les projets de développement économique, créateurs de richesses  ne semblent pas prioritaires dans les prévisionnels de la majorité municipale, qui, en revanche, laisse la part belle aux dépenses de fonctionnement, de communication, d’audits, d’études et …de personnel.

Parions que pour les prochains budgets, on pratiquera la ponction fiscale pour les abonder ?

Ainsi vont les comptabilités socialistes du département et de la ville de Narbonne

Les attentes d’actions concrètes et immédiates dans la recherche et l’exercice du bien commun pour une politique d’avenir sont loin d’être acquises. Le temps des vaches maigres est annoncé.

Nous n’avons vraiment pas la même conception de gérer le bien public.

La chape socialiste plombe depuis des décennies ce département que l’on qualifie de pauvre  parmi les plus pauvres de France .

Alors une représentation plus démocratique des  conseillers généraux dans la nouvelle assemblée départementale  qui sera élue pour trois ans est urgente.

En Mars prochain, l’occasion nous en est donnée .

             Le renouveau à Narbonne avec Bertrand Malquier

Nouveau Narbonne sera présent à l’élection cantonale de Narbonne Est avec Bertrand MALQUIER, son secrétaire général, qui incarne avec toute sa personnalité le renouveau de notre mouvement.

Chef d’entreprise, il en a l’esprit,  avec cette générosité de soi qui permet de rassembler  tous ceux qui  veulent faire avancer  notre ville ,notre département.

Il est le candidat qui défendra  sans clanisme borné, sans sectarisme buté, sans démagogie,  les Narbonnais au conseil général . 

Soutenez-le.                                                                                 Robert Dejean

   

 

Max Savy et les amis de Maître Hubert Mouly

 7 novembre 2010

Reprenant en grande partie les termes d’un précédent article paru en août 2008 à
l’occasion de l’exposition rétrospective présentée aux Pénitents Bleus, l’auteur
anonyme prétend que pendant 37 ans l’œuvre de Max SAVY n’a pas eu les faveurs
de la municipalité « alors en place ». Cette période englobant les cinq mandats de
Maître Hubert MOULY, il est de la vocation  de notre association de rétablir la vérité.
  

Le Président des amis d'Hubert MOULY

Maître Paul-Serge PINET -

en collaboration avec Mr André MECLE
 

 

Dans son numéro du lundi 1er novembre, Midi Libre (édition de NARBONNE), a publié un article non signé intitulé : « Disparition : Max SAVY toute une vie à peindre ». Reprenant en grande partie les termes d’un précédent article paru en août 2008 à l’occasion de l’exposition rétrospective présentée aux Pénitents Bleus, l’auteur anonyme prétend que pendant 37 ans l’œuvre de Max SAVY n’a pas eu les faveurs de la municipalité « alors en place ». Cette période englobant les cinq mandats de Maître Hubert MOULY, il est du devoir de notre association de rétablir la vérité. Dès les premières années de la municipalité élue en 1971 des relations cordiales se sont nouées entre l’artiste et les services culturels de la ville. Au point que sont envisagé à NARBONNE une exposition du groupe : « Les peintres, témoins de leurtemps » dont SAVY était un des principaux animateurs. Seules des raisons techniques firent échouer ce projet. Cependant, en 1985 l’importante exposition d’été du musée d’Art et d’Histoire fut consacrée aux « Paysages audois ». 73 sites de tous les coins de notre département s’y trouvent illustrés par 73 artistes.Bien entendu Max SAVY avait été appelé à figurer parmi ceux-ci avec un « Château de Lanet » dans un paysage enneigé. Cette vaste toile est reproduite au n° 65 du catalogue édité à cette occasion. Le châtelain de Lanet était naturellement venu, le 8 juillet, à l’ouverture de l’exposition et participa ensuite au repas offert à tous les artistes présents. Enfin, et surtout, deux ans plus tôt, notre musée avait fait l’acquisition d’une huile sur toile : « La garrigue incendiée » particulièrement représentative de la manière du peintre, amoureux des Corbières.Ce tableau figure désormais, avec sa reproduction photo couleurs, sous le numéro 451 de l’ouvrage, catalogue exhaustif, « Les peintures du musée d’Art et d’Histoire de NARBONNE », publié l’an dernier par le conservateur Jean LEPAGE. Ajoutons qu’en 2001, le musée a accueilli une lithographie : « Pêcheurs devant Gruissan et la tour Barberousse », offerte par un admirateur. Ainsi, loin de refuser « ses faveurs au peintre audois récemment disparu », lamunicipalité « alors en place », reconnaissant l’incontestable talent de Max SAVY, fut la première et pour l’instant la seule à faire entrer son œuvre au musée de NARBONNE.

 

Par l'ouverture "grand côté" il ne souffle que du vent!

Par l'ouverture «grand côté» il ne souffle que du vent !M. BASCOU et son équipe doivent regretter aujourd'hui toutes les promesses inconsidérées. Après s'être laissés convaincre par un idéal de gestion communale où l'ouverture se ferait par le « grand côté », les Narbonnais ne sont plus dupes. Voilà que tout et n'importe quoi s'y est engouffré et que-nos élus ne peuvent s'en dépêtrer.A preuve, les critiques qui remontent de la part des relais d'opinion tels que : Ici, l'association des commerçants des Halles, là, les membres des conseils de quartiers ...Ces derniers font d'ailleurs le constat attristant de leur rôle de « potiches » en dressant leur compte-rendu de réunion, cet été.Eh oui, le défaut de communication avec la Mairie est aujourd'hui un constat récurrent de la part des usagers. Le silence qui est opposé à ces derniers cacherait-il de l'incompétence de la part de nos édiles ?Une chose est sûre, le soufflet est bien retombé et le petit lait qu'ont pu boire en début de mandat, ceux qui souhaitaient le changement de municipalité, leur laisse à présent un goût amer en bouche...Non, M. BASCOU, on ne joue pas avec la démocratie participative. Elle est « l'aiguillon » qui doit rappeler aux décideurs locaux les besoins émergeants des Narbonnais pour leur assurer une meilleure qualité de vie.Une fois prise en considération, il ne suffit pas de l'écouter et l'écouter encore... il faut répondre concrètement à ses attentes car la déception impliquera la sanction! A quelques encablures du mi-mandat, un premier bilan maussade pointe son nez. Si l'on ne peut parler de réalisations (Si, pardon... modification du sens de circulation) que dire des grands projets pour Narbonne? qui lui confèrent d'ordinaire la vitalité nécessaire à cette métropole du département !C'est la Bérézina !!! et voilà que notre ville va décrocher une nouvelle fois le titre de «Belle endormie» telle que les Narbonnais l'ont connue il y a 40 ans. Quelle régression!Seule compensation du moment, c'est la perspective des prochaines élections cantonales qui leur permettront de montrer qu'on ne les endort pas longtemps.